Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
histoire-geovieljeux.over-blog.com

L'élargissement du monde (XVe-XVIe siècles)

16 Mai 2016 , Rédigé par GUEDON Jean - Jacques Publié dans #Hist-Géo Seconde

La deuxième moitié du XVe s.  symbolise une transformation majeure dans l'Histoire du monde. Le contournement de l’Afrique et la découverte de l'Amérique ouvrent aux Européens des nouveaux horizons. Ces « Grandes découvertes » ont un impact sur la façon dont les Européens voient le monde.

Comment les Grandes découvertes contribuent-elles à élargir les horizons géographiques et culturels des Européens ?

L'Europe n’est pas la seule aire ayant alors une civilisation développée et complexe, les Européens vont se trouver face à  l’expansion de la Turquie ottomane et à la Chine des Ming, qui connaît alors un regain de puissance.

 

I] Les Grandes Découvertes

 

A – Les facteurs explicatifs

- L’essor de l’Europe occidentale (carte)

Perceptible par : l’augmentation de la production agricole, industrielle, le développement des échanges commerciaux et  l’augmentation de la population (80 M d’habitant = niveau d’avant la Grande Peste). Les souverains, notamment ceux de la Péninsule ibérique à la fin du XVe s,  parviennent à unifier leurs royaumes et à constituer des Etats puissants.

- progrès de la navigation maritime

L’innovation majeure porte sur les embarcations. Les innovations venues d’Europe du Nord et de Méditerranée sont utilisées sur un même navire et permettent de construire de gros navires, plus légers.  D’abord l’assemblage des planches de la coque de bord à bord (avec de la poix ou goudron pour l’étanchéité) et non plus à « clin », une planche recouvrant l’autre partiellement (cf cours La Rochelle au Moyen Age), permet d’alléger les navires. Puis la combinaison sur un navire à deux ou trois mâts des voiles carrées d’Europe du Nord et de voiles latines qui permettent de mieux naviguer contre le vent. Enfin, la généralisation du gouvernail d’étambot qui, par un système d’engrenage, permet de piloter l’embarcation sur le pont supérieur. La nef, la caravelle et la caraque (= galion), différenciables par leur forme et leur taille sont les trois types de navires utilisés pour traverser les océans.

Durant longtemps, les Européens ne disposaient pas de moyens de navigation permettant de se repérer avec certitude dans l'espace.  Au XVe siècle, ils adaptent la boussole en mettant l’aiguille sur un pivot. Ils apprennent à calculer la latitude (c'est à dire la position au nord ou sud par rapport à l'équateur), en mesurant la hauteur des étoiles par rapport à l'horizon avec des instruments spécifiques : l’arbalestrille, le quadrant (diaporama). Ils parviennent à estimer la vitesse du bateau en lâchant une corde dans l’eau et en comptant le nombre de ses nœuds qui défilent durant une durée donnée par un sablier. Toutefois, toutes ces mesures sont approximatives. Surtout, ils ne sont pas capables de connaitre précisément leur position en longitude car les navigateurs n’ont pas de garde-temps (chronomètre) qui leur permettrait de connaitre l’heure de leur point de départ et de comparer avec celle donnée par l’observation des astres sur leur position.

- toujours le désir de croisade contre les Turcs musulmans

Document : texte d’Alvaro Velho, récit du voyage de Vasco de Gama en Inde (1498)

Quelles sont les raisons des expéditions portugaises données par l’auteur ?

1453 : Byzance est prise par les Turcs ottomans, tout le Sud et l’Est de la Méditerranée est sous domination musulmane.  Le désir de prendre à revers le monde turco-musulman est le premier motif pour lequel  les Portugais développent les explorations le long de la côte africaine. Selon un mythe du Moyen-Age, ils croient pouvoir faire alliance avec un royaume chrétien d’Orient.

- … et la quête des épices, des métaux précieux

Le souverain de Calicut ne croit pas que Vasco de Gama soit un ambassadeur du roi du Portugal, il le prend pour un marchand s’intéressant aux épices et métaux précieux. En effet, dans l'Europe de la fin du Moyen Âge, les épices venues d'Asie sont une marchandise très recherchée, d'autant que les acheteurs sont de plus en plus nombreux. Ces épices sont en général importées par l'Empire ottoman, par les marchands italiens surtout, qui contrôlent le marché. Les Espagnols et les Portugais, avec le soutien de leurs rois, voudraient trouver de nouvelles voies d'accès à ces marchés.

 

B – Les voyages et les explorations

Au cours des XVe et XVIe siècle, quatre puissances européennes s'engagent dans l'exploration des océans : le Portugal et l'Espagne pour commencer, puis l'Angleterre et la France.

Carte page 156-7 :

- La route des Portugais l'Asie en contournant l'Afrique,  ils tentent de contourner l'Afrique pour accéder à l'Inde.

Comment se sont déroulés la découverte et le contournement de l’Afrique par les Portugais au XVe s ? Entreprise longue : 60 ans selon l’auteur ; expéditions d’exploration  de 1 à 2 ans le long des côtes. Les marins observent et notent tous les détails qui permettront de construire des portulans, des cartes précises des côtes explorées.  Voyages périlleux : mortalité importante à cause des maladies et des pénuries, carences subies par les marins. 

Ils ont découvert et colonisé des îles dans l’Océan atlantique depuis le début du XVe siècle : Madère, les Açores, les îles du Cap Vert où ils y développent des plantations. Pour les cultiver, ils font progressivement venir des esclaves noirs d'Afrique. Ces îles servent aussi de points d'appui aux navigateurs pour aller plus loin et chercher le passage vers l'Inde par le sud : Barthélemy Diaz atteint ainsi ce qu'il nomme le Cap de Bonne-Espérance. Surtout, Vasco de Gama contourne l'Afrique et atteint l'Inde en 1498.

Comparez les deux textes dans un tableau

Auteur

Alvaro  Velho, portugais, marin

Mohammed ibn Abdul Aziz, lettré indien musulman

Date du récit

1498, pendant le voyage

1570, bien après les faits, porte un jugement sur les conséquences de l’arrivée

Points communs

Le souverain indien le prend pour un marchand ;  quelques cadeaux offerts

Gama décrit comme un marchand qui apporte quelques présents

Différences

Cherche à se faire passer pour un ambassadeur venu pour des raisons religieuses et politiques

Un escroc, trompeur, violent, qui veut accaparer les richesses et dominer l’Inde

 

Son premier voyage est un échec. Il revient en 1499 sans avoir établi de relation avec l’Inde et se démarque  par son comportement violent.

Au XVIe s., les Portugais implantent plusieurs comptoirs en Asie du Sud et en Chine, pays où les Portugais sont arrivés pour la première fois en 1513.

- les Espagnols mettent le cap sur l'Ouest :

Carte page 163 : Conformément à la vision du monde héritée de l’Antiquité (Europe, Méditerranée et Moyen Orient bien connus ; Afrique et Asie orientale largement imaginées, Amérique ignorée) Christophe Colomb propose au roi d'Espagne d'atteindre l'Inde et le Japon en allant vers l’Ouest. Il  s'est trompé dans ses calculs, il pensait que la distance était bien inférieure à la réalité, et donc qu'il pourrait atteindre directement l’Orient : c'est pour cela qu'il n'a pas compris qu'il avait découvert un nouveau continent (1492).

- Peu après 1492, les expéditions se multiplient : dans les Caraïbes et en Amérique centrale pour  les Espagnols ; au Brésil pour les Portugais. En Amérique du nord, l'Italien Jean Cabot découvre pour le compte du roi d'Angleterre le Canada en 1497. En même temps, Le Portugal et l'Espagne se partagent toutes les terres à conquérir par le traité de Tordesillas, signé en 1494.

Le tour du monde entamé par Magellan, et achevé par son second El Cano (1519-1522) montre que les îles aux épices (Asie du S-E) sont accessibles par l’Ouest.  En quelques décennies l'horizon des Européens s'est considérablement élargi.

Dossier p. 166-167 et vidéo

Q2 : parce qu’ils affrontent des océans inconnus, explorent des îles et des côtes nouvelles ; parce que le voyage est long, le problème du ravitaillement se pose et la réussite du projet dépend de la cohésion de l’équipage.

Q3 : la foi de Magellan se manifeste par son désir de convertir les populations rencontrées.

Q4 : Magellan profite de sa position de force (armes) et des divisions entre peuples rencontrés pour imposer la foi chrétienne et la domination espagnole. Une partie de la population refuse cette domination et s’oppose aux Européens.

Q1 : Magellan, comme Colomb, s’est trompé sur la taille de la terre. Par ce voyage, les Européens confirment la taille de la terre, découvrent un passage au Sud de l’Amérique qui conduit à l’Océan pacifique, un nouvel océan nommé par Magellan.

Bilan : carte pages 156-157 : de nombreux espaces sont encore inconnus ou inexplorés au milieu du XVIe s. : cœurs des continents américain et africain, et régions septentrionales d’Amérique et d’Asie sont inexplorés ; l’Australie, l’Antarctique sont inconnus.

 

C - Les Européens modifient leur regard sur le monde

Document 1 page 162 :

Pour les Européens, tous les peuples sont les descendants des enfants de Noé qui ont développé des civilisations similaires sur les trois continents (Europe, Afrique, Asie). Les Grandes découvertes montrent que cette représentation  s'avère complètement fausse. Ainsi, ils doivent intégrer de nouvelles terres, de nouvelles peuplades aux mœurs, modes de vie différents, ignorées par la Bible !

- D’abord nommez, représentez les mondes nouveaux (diapo).

Décrire les territoires et peuples rencontrés. Tous les critères fournis pour expliquer les peuples, la faune et la flore doivent être revus, car il faut y faire une place pour tout ce qui est découvert.  D’abord cartographier les territoires explorés. Les mathématiques sont utilisées pour représenter l’ensemble des terres et océans, Mercator invente un mode de projection qui est encore utilisé aujourd’hui pour construire des planisphères. Les cartes incluent les nouvelles terres, celle de  Waldseemüller, publié à Saint-Dié-des-Vosges en 1507, contient la première mention du mot « America » (du prénom du navigateur Amerigo Vespucci, qui fut l’un des premiers à y voir un nouveau continent). Elles incluent encore de nombreux  espaces inconnus, non explorés.

Puis, des dessins d’animaux et de plantes sont réalisés à partir des témoignages d’explorateurs ou par des dessinateurs embarqués. L’imaginaire et le spectaculaire tiennent encore une grande place dans les descriptions. Au XVIe s. les méthodes de descriptions sont encore peu scientifiques.

Enfin, la découverte de nouvelles peuplades aux modes de vie différents provoque des interrogations. Certains y voient des « bons sauvages », des hommes beaux, insouciants et pacifiques. Ce portrait flatteur des indiens incitent certains auteurs du XVIe s. à s’interroger sur la supériorité des valeurs occidentales. Ainsi, la question du statut des indiens suscite des débats parmi les Européens d’ Amérique.  

- Comment considérer les Indiens ?

Car, pour les populations indigènes d'Amérique, ces découvertes provoquent une catastrophe, non seulement à cause du travail forcé dans les mines et dans les plantations, mais aussi et surtout à cause des maladies introduites involontairement par les Européens. Aussi, les colonisateurs s’interrogent sur les souffrances qu’ils infligent aux indigènes.

Document 4 page 171.  A Valladolid en Espagne, deux thèses s’opposent. Celle qui considère les indiens comme des êtres ignobles (cannibalisme), ignorant Dieu, la moral, qui ne peuvent être sauvés et qui peuvent donc être exploités ou tués / L’autre y voit des êtres qui peuvent être éduqués dans la connaissance de Dieu et des lois européennes pour en faire des humains égaux aux Européens (B. de las Casas). La seconde s’impose.  Du coup, on va faire travailler des esclaves d'Afrique, les Amérindiens n'étant plus assez nombreux. C'est le début de la Traite atlantique (commerce triangulaire).

 

II) Les Européens en Chine

 

1513 : les Portugais arrivent en Chine, ils savent peu de choses sur la Chine.

Dossier pages 174-175

 

A – La Chine des Ming aux XVe et XVIe s.

Au moment où les Portugais arrivent en Chine, l’empire est en crise et appauvri. Il subit les assauts des Mongols et des Japonais sur le littoral. La Dynastie des Ming règne depuis la fin du XIVe s. 

Etude de cas : la Cité interdite

L’empereur Yongle (1402-1420). avait transféré la capitale de Nankin à Pékin, renforcé la Grande muraille, combattu les ennemis de l’empire et avait lancé ses marins et sa flotte sur la Mer de Chine, dans l’Océan indien jusqu’en Afrique.

Vidéo : la Cité interdite 17’-20’ :

Comment est organisée la Cité interdite ? La Cité interdite, comme la ville de Pékin, est un quadrilatère, pour les Chinois la terre est carrée, le Palais impérial en est au centre. Son plan a une symbolique importante, il reproduit un schéma : une cour carrée constituée de trois pavillons. Au centre de la Cité interdite, la salle de l’harmonie suprême, le monument le plus important.

La construction de la Cité interdite : 25’45-49’

Comment a été construite la Cité interdite ? La cité a été construite en 3 ans par une foule considérable de manœuvres et d’artisans subissant le travail forcé. Les techniques de constructions ont permis cette rapide édification, tous les bâtiments sont constitués de pièces en bois préfabriquées et assemblées par emboitement. Le chantier est fourni par des moyens logistiques considérables, notamment un réseau de transport très efficace.

Que nous apprend sa construction et son organisation sur le fonctionnement de l’Empire ? L’empire des Ming est bureaucratique, constitué de fonctionnaires dévoués à l’empereur (souvent des eunuques) et agissant dans toute la Chine. L’empereur Yongle exerce un pouvoir autoritaire, il est le garant de l’harmonie et de l’ordre régnant dans l’empire, ses actions sont dons très codifiés.

Comment les Chinois se représentent-ils le monde qui les entoure ? (+ Diapo)

La Cité interdite est au centre du monde, l’empereur de Chine est le garant de l’harmonie régnant en Chine et dans le monde. Un sentiment de supériorité sur les autres peuples anime les Chinois.

 

B – L’arrivée des Européens en Chine (1ère moitié du 16e s.)

1513 : les Portugais arrivent en Chine, un empire en train de se fermer aux étrangers car il est menacé par les incursions étrangères (Japonais). Les Portugais doivent s’installer dans quelques lieux autorisés.

Un Jésuite en Chine : Matteo Ricci

Document 5 page 175 et vidéo Dessous des Cartes

Q 4. Les Chinois représentent le monde comme un carré plat surmonté d’un dôme, le ciel. Leurs cartes fournissent de nombreux détails sur leur empire et ses alentours mais représentent peu les autres terres. Leur vision est déformée car ils n’utilisent pas de repères mathématiques pour représenter les lieux. De plus ils ignorent l’existence du continent américain et sont incapables de représenter les autres continents avec exactitude.

Q5. Il parvient à se faire accepter à Pékin car il adopte la langue, les coutumes chinoises. Il apprend le mandarin, fait le premier dictionnaire chinois/portugais et partage son savoir avec les Chinois. Même s’il est un jésuite prédicateur, il convertit peu les chinois au catholicisme. Il prend son temps, accepte de mettre 19 ans avant de parvenir à Pékin et à la Cité interdite. Pourtant, il ne rencontrera pas l’empereur.

Matteo Ricci est ouvert à la culture chinoise, tolérant et « un passeur de sciences ». Il élabore pour l’empereur une carte du monde connu qui place la Chine au centre du monde, conformément à la façon des Chinois d’imaginer le monde.  Il utilise les méthodes cartographique et astronomique  européennes : la projection de Mercator, la projection polaire, les latitudes et les longitudes. Les Chinois disposent d’une carte plus réaliste qui leur donne des informations sur l’Europe et le nouveau continent américain.

Bilan : En dehors de quelques comptoirs, la Chine reste fermée aux Européens jusqu’au XIX e s.

 

III – Les Européens face aux Turcs ottomans

 

1453 : Constantinople, l’ancienne capitale de l’Empire byzantin  et de la chrétienté orthodoxe est conquise par les Turcs ottomans.

Dossier pages 158-161 ; vidéo  « c’est pas sorcier »

 

A – Constantinople devient ottomane

Q1.  Elle a d’abord une valeur symbolique pour les Turcs. Ils achèvent la conquête de l’Empire byzantin débutée au XIe s. Cette ville est la capitale de la chrétienté orthodoxe, sa prise montre la supériorité de la religion musulmane.

Elle a aussi une signification géopolitique. Les Turcs sont maintenant bien implantés en Europe et contrôle toute la Méditerranée orientale et ses routes commerciales vers l’Asie.

Q2. Les habitants sont peu nombreux, la ville avait fortement décliné. Elle est pillée et les survivants sont transformés en esclaves et déportés.

La ville est acquise à l’islam, les principaux édifices sont transformés en mosquée, dont la basilique Sainte-Sophie. Les décors sont cachés, les statues détruites conformément à l’interdiction de représenter Dieu et le prophète. Un mihrab est construit dans un mur en direction de la Mecque et des minarets sont érigés.

Q3. Le regard des Européens sur la conquête de Constantinople est forcément différent de celui des Turcs. C’est pour eux une défaite pour la chrétienté et un nouvel esprit de croisade se développe (cf plus haut). Il est aussi une entrave au commerce avec l’Orient ce qui explique la recherche des nouvelles routes commerciales vers l’Ouest au XVe s.

 

B – Un lieu de coexistence entre cultures et religions au XVIe s.

Q1 : Le sultan Mehmet fait venir des habitants de son empire d’origine et de religion différentes : des chrétiens arméniens, des musulmans d’Anatolie, des Arabes … Il fait venir aussi des Européens, notamment des Grecs (orthodoxes) et des Occidentaux (Francs) chrétiens et juifs.

Q2.Q3. Les Chrétiens et les Juifs tiennent une place essentielle dans la construction de la ville ottomane. Ils sont artisans, artistes, commerçants, agriculteurs et utilisent leurs compétences au service de l’empire. Les réfugiés juifs sont souvent riches, éduqués et conservent des relations avec les autres membres de la communauté juive dispersée en Europe. Chrétiens et juifs conservent des monuments religieux dans la ville et résident principalement dans le quartier de Galata sur l’autre rive de la Corne d’Or.

Q4. La ville est cosmopolite, peuplée de communautés différentes qui vivent dans un climat de relative tolérance religieuse. Les Turcs laissent chrétiens et juifs pratiquer leur religion moyennant le paiement d’un impôt. On les retrouve au palais de Topkapi (eunuques) ou dans l’armée (janissaires). La capitale devient le lieu de refuge pour les juifs expulsés d’Espagne et du Portugal. La capitale politique et religieuse devient aussi une ville commerçante dynamique.

Au début du XVIe s. L’Empire ottoman s’étend au Moyen-Orient et en Méditerranée, le règne de Soliman (1520-1566) le magnifique constitue son apogée.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article